08avr2008
[Article] Il faut arrêter Uwe Boll !
Alors que le secteur du jeu vidéo devient, d'années en années; un média de plus en plus imposant face au cinéma et la télévision, forcé de constater qu'il à encore du mal à obtenir ses lettres de noblesses. En effet; alors que le jeux vidéo devrait être en concurrence directe avec le cinéma, le jeu vidéo, dans sa hiérarchie d'estime, reste toujours en dessous du grand écran. Alors que parfois, les excellents jeux se suffisent à eux même, et touchent des millions de joueurs dans le monde, certains s'obstinent tout de même à vouloir en créer une adaptation cinématographique. Parce; le cinéma, c'est toujours plus sérieux. Bien évidement; il faut considérer l'ancienneté du genre, et son encrage, plus marqué en terme de popularité sociale. A l'inverse; lors ce qu'un jeu; basé sur un long-métrage sort; il est toujours considéré comme un «produit dérivé» parmi tant d'autres et termine bien souvent dans les rayons promotion de votre hard-discount préféré. Parce qu'un jeu à licence est développé dans un esprit de «complément», développé dans des temps très court par des studios en mal de popularité; et l'on obtient souvent un jeu peu fini, pauvre.

Si des exceptions existent dans le domaine; ce manque de considération du jeux vidéo, par les autres support de masse (tv, cinéma, presse...) est étonnant: on présente encore et toujours le jeu vidéo comme un média ingrat. Par exemple; en 2007, nous constatons que Pro Evolution Soccer fut encore une fois, le premier produit culturel vendu en France ! (prouvant l'implantation et la force, indéniable du Jeux Video) . Pourtant, sur les grandes chaînes hertziennes; on préfère encore lancer une émission sur la chasse ou sur les livres, qu'une émission sur l'un loisir les plus prisés de cette dernière décennie.
Alors bien sûr, il y a la mode du parlons tous du casual-gamingqui enflamme les rédactions généralistes. Sauf que Wii Sport est sortie depuis deux ans déjà. Que le soft (demo ?) enflamme les mamies et les joueurs occasionnels, c'est très bien; mais combien sont déçus de Nintendo à l'heure actuelle ? Sûrement bien plus. Ou les sempiternels sujets «Les jeux vidéos rendent t'ils violent et dépendants » ou quelques cas extrêmes; sont censés représenter une masse de millions de gamers. Oui: Le joueur de jeux vidéo est encore une espèce inconnue pour la télévision.
Faudra t'il faire un film: Bienvenue chez les gamers ? afin de casser certains préjugés ? La question est posée.

Si je vous parle de tout cela, c'est surtout pour bien insister sur le fait que, pour beaucoup, l'adaptation cinématographique reste le meilleur moyen de toucher le plus de monde possible, le jeu vidéo étant honteusement considéré comme une marché anecdotique par la masse (mais pas par ses financiers !). C'est aussi le cas pour la littérature et la bande dessinée, même si, pour ces médias; un film fait souvent office de finalité. Malheureusement; peu sont à l'heure actuelle; des adaptations réussies. Nous avons tous en tête les réalisations kitchissimes de Paul Anderson (Mortal Kombat, Alien versus Predator, Resident Evil...) qui caricaturait les produit initiaux avec une niaiserie digne d'un one man show d'Arthur. N'empêche que Christophe Lambert en Raiden, dieu de la foudre, c'était quand même vachement tordant. On peut également citer des adaptations réussies; qui ne trahissent pas -ou peu- le jeu vidéo initial, parce que conçu par un fan; pour des fans; Sillent Hill de Christophe Ganz,

Mais l'adaptation à son cancer; sa plaie. Il est allemand et défraye la chronique. Dans le milieu, on l'appelle; le saccageur de jeux. Il détruit toutes les licences qu'il touche. C'est une personne qui aurai mieux fait d'être vendeurs de pneus ou boucher-charcutier dans le Larsac. Malheureusement; non, il à choisi le cinéma pour accomplir ses sombres méfaits. Et pire encore, le cinéma, l'a laissé rentrer; et plus aucun moyen de le faire ressortir. Il accapare les licences les plus juteuses et en fait des films proche du «direct to dvd», en pire ! Si il venait à toucher à ma licence fétiche, nul doute que je partirais dans une guerre sainte, une croisade contre cet homme. Je n'hésiterais pas à sortir les armes! Il à fait de la saga Alone in the Dark un numéro de clown triste; il à décoloré BloodRayne; il va édulcorer Postal; il va rendre hétéro Raine de Fear Effect !

Non Non ! Il faut l'arrêter; il faut le stopper avant les choses ne s'aggravent d'avantage. Nul ne sait comment; après avoir tournés navets sur navets; il récupère toujours plus de belles licence; qu'il finira par insulter sur pellicule. Même les films de vacances, filmés par ma grand mère, sont mieux cadrés; les acteurs sont aussi émouvant que Giovanni, de la pub pour les pates; les montages, chaotiques; les décors, nullisimes.
Lady's and Gentlemen, je vous présente le bourreau de notre média (et du cinéma d'ailleurs) , l'irresponsable Uwe Boll !
Vous l'avez compris, il faut l'arrêter. Il faut stopper les agissements de cette personne , avant que, qui sait, il ne fasse des dégâts irreversibles; avant qu'il ne réalise, Zelda: le film, en Bulgarie, The Getaway, tourné dans son village natal ou autre Cooking Mama , starring Maité. . Ne rien faire; c'est de la «non assistance à licence en danger» ! Pouvons nous fermer les yeux ! Êtes vous aveugles, au point de ne rien voir ? Sûrement pas. Et c'est le moment d'agir, même si il ne sagit que d'une pétition, un petit gravier dans un océan mazouté. Je vous invite donc à venir signer, en masse, cette pétition. Et si vous ne le faites pas pour vous, faites le au moins pour le Jeu vidéo. «Yes we can» comme le dit le candidat noir américain Barrack Obama à l'investiture présidentielle. Citoyens du monde, levez vous !


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